Notre Taravail

Notre travail

Programmes

Because I am a Girl – Urban Programme (BIAAG UP) (2010 – )

Because I am a Girl- Urban Programme (BIAAG UP) est un programme que Femmes et villes international mène en coopération avec Plan International et ONU-Habitat. Ce programme a comme objectif la construction de villes sécuritaires, responsables et inclusives avec et pour les filles dans toute leur diversité. BIAAG UP est mis en place dans cinq villes à travers le monde: Le Caire en Égypte, Delhi en Inde, Lima au Pérou, Hanoï au Vietnam et Kampala en Ouganda. Le programme cherche à mobiliser les filles autour des questions d’inclusion basées sur le genre, du droit à la ville et du développement de villes sécuritaires pour les filles. Le programme est affilié à la campagne Because I am a Girl de Plan International qui lutte contre les inégalités entre les sexes et pour la promotion des droits des filles, et tente de briser le cycle de la pauvreté pour des millions de filles. Officiellement lancé lors du 6e Forum Urbain Mondial à Naples en Italie en septembre 2012, le programme a été développé de façon participative : les adolescentes concernées par le projet ont pu le valider étape après étape tout au long du processus.

De 2010 à 2012, FVI, Plan International et ONU-Habitat ont élaboré un cadre de programme destiné à travailler sur le programme BIAAG UP. Des recherches ont été menées afin de combler les lacunes concernant la recherche et les données disponibles. Des informations sur l’âge, le genre, l’urbanisation et la sécurité des adolescentes vivant dans les villes ont été regroupées grâce à différentes approches. Une « fast talk » a été entamée avec des expertes et experts internationaux afin de pallier à ces écarts et une consultation virtuelle a également été réalisée avec la participation de 38 filles provenant de 7 pays différents. Les résultats de ce processus ont été analysés lors d’une réunion organisée à Nairobi en 2011 qui réunissait un groupe d’expertEs ainsi que des adolescentes indiennes et kenyanes. Cette réunion a permis de valider les résultats de la recherche, d’identifier les problèmes prioritaires auxquels sont confrontées les adolescentes dans les villes et de comprendre quelles sont les capacités que ces filles pensent devoir développer afin de participer à un programme de villes sécuritaires pour adolescentes.

Bien dans ma ville (2011 – 2013)

Femmes et villes international (FVI) a reçu des fonds de Condition Féminine Canada (CFC) – via son Programme de « projets-modèles » sur le thème ” Prévenir la violence faite aux femmes et aux filles et améliorer leur sécurité dans les villes canadiennes “. Le projet se déroule dans la région de Montréal auprès d’un public âgé de 12 à 17 ans. Les activités de Bien dans ma ville ! visent à engager les jeunes et à les encourager à développer une citoyenneté active ainsi qu’un intérêt pour les questions du développement de villes sécuritaires et inclusives. L’objectif de ce projet est aussi de soutenir les jeunes dans la création d’un produit médiatique (au choix des participantes) qui sera alors diffusé au sein de leur communauté.

Pendant la première année du projet, les participantes ont pris part à une série d’ateliers semi-dirigés ainsi qu’à des discussions de groupe. Elles ont appris à mettre en place des marches exploratoires pour la sécurité et ont eu l’occasion d’illustrer leurs expériences et de formuler des recommandations via la création de leurs propres produits médiatiques. Certaines d’entre elles travaillent actuellement comme mentors auprès des nouvelles participantes. Pour suivre les activités de ce projet, veuillez visiter  Bien dans ma ville ! blog. Vous pouvez également regarder un montage vidéo réalisé par les participantes du projet 2011 – 2012 en cliquant ci-dessous.

Villes inclusives de genre (2009 – 2012)

Le projet Villes inclusives de genre : augmenter la sécurité des femmes par l’identification et la dissémination des approches prometteuses et efficaces qui promeuvent l’accès des femmes aux espaces publics (PVIG) fut financé par leFonds d’affectation spéciale des Nations Unies pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes  (2009-2012). Il fut coordonné par Femmes et villes international et mis en œuvre par quatre partenaires internationaux :

L’objectif de ce projet était de créer des villes inclusives où les droits de toute personne, y compris les femmes, à vivre, travailler et se déplacer sans crainte et sans difficulté seraient respectés. Le projet visait à identifier les facteurs qui causent et perpétuent les inégalités et l’exclusion, ainsi que les politiques et les programmes qui font la promotion de l’inclusion des femmes et de leurs droits à la ville. La première étape de ce projet consistait à générer des connaissances via l’utilisation de plusieurs outils méthodologiques tels que la cartographie, la recherche de données ainsi que l’analyse de celles-ci. Ensuite, FVI s’est servi de ces connaissances, en partenariat avec les gouvernements locaux et les ONGs, dans la mise en œuvre d’interventions-pilotes visant à réduire les vulnérabilités et les exclusions auxquelles sont confrontées quotidiennement les femmes et filles. Ces interventions ont également permis à celles-ci de mieux comprendre leurs droits.

Pendant le développement du projet, trois publications majeures ont été produites: Learning from Women to Create Gender Inclusive Cities: Baseline Findings from the Gender Inclusive Cities Programme (2010), Tools for Gathering Information about Women’s Safety and Inclusion in Cities: Experiences from the Gender Inclusive Cities Programm (2011) et Tackling Gender Exclusion: Experiences from the Gender Inclusive Cities Programme (2012). Les partenaires du programme ont également développé le Ten Point Guide to Creating Gender Inclusive Cities (2011) (Disponible en version anglaise seulement).

Projet de recherche-action sur les droits des femmes et l’accès à l’eau et l’assainissement dans les villes asiatiques (2009 – 2011)

Financé par le Centre de recherches pour le développement international (2009 – 2011), ce projet était coordonné par FVI et mis en œuvre par JAGORI, une organisation partenaire basée à Delhi. Le projet a mis l’accent sur les questions de gouvernance et de participation des femmes au processus décisionnel touchant à l’eau et l’assainissement dans les bidonvilles de Delhi. L’objectif était d’adapter et d’évaluer l’utilité des marches exploratoires pour la sécurité des femmes (méthodologie bien connue et utilisée pour inciter les femmes à s’engager dans leur communauté via des initiatives de sécurité) dans ce contexte particulier. Le but était aussi d’étudier d’éventuels changements de gouvernance locale destinés à répondre de façon plus adéquate aux besoins des femmes et des filles vivant dans ces communautés. Les résultats de l’étude ont été publiés dans A Handbook on Women’s Safety Audits in Low-Income Communities: A Focus on Essential Services (2010) et  Gender and Essential Services in Low Income Communities (2011) (Disponible seulement en version anglaise). Un documentaire sur le projet intitulé Our Lanes, Our Lives a également été produit.  Veuillez cliquer ci-dessous pour visionner le documentaire.
Première Partie :

Deuxième Partie:

Créer des communautés plus sécuritaires pour les femmes marginalisées et pour toute la communauté (2007 – 2010)

Financé par Condition Féminine Canada  (2007 – 2010), le projet Créer des communautés plus sécuritaires pour les femmes marginalisées et pour toute la communauté visait à bâtir des partenariats entre les groupes locaux de femmes marginalisées et les municipalités par le biais de la mise en place de différentes approches pour la sécurité, afin de construire des communautés plus sécuritaires pour les femmes.

Les activités principales du projet ont permis de:

  • développer et offrir une formation sur la mise en œuvre de marches exploratoires avec quatre groupes de femmes situés à travers le Canada. Chaque organisation qui a participé au projet a ciblé un groupe : les femmes autochtones, les femmes aînées, les femmes handicapées et les femmes immigrantes ou de minorités visibles ;
  • effectuer trois marches exploratoires dans chacune de ces quatre communautés avec les organisations et groupes ciblés ;
  • offrir une formation sur la mise en œuvre de partenariats avec les municipalités axés sur l’emploi d’approches sécuritaires et les améliorations communautaires menées par les femmes;
  • rédiger et distribuer un rapport sur les conclusions du projet, en particulier sur l’expérience et l’adaptation des marches exploratoires aux différents groupes de femmes marginalisées.

Les quatre groupes-cibles ayant participé sont:

Pour en savoir davantage sur le projet Créer des communautés plus sécuritaires pour les femmes marginalisées et pour toute la communauté, veuillez lire la publication Ensemble pour la sécurité des femmes (2010).

Assistance technique

Because I am a Girl – Urban Programme (BIAAG UP) (2010 – )

Because I am a Girl- Urban Programme (BIAAG UP) est un programme que Femmes et villes international mène en coopération avec Plan International et ONU-Habitat. Ce programme a comme objectif la construction de villes sécuritaires, responsables, et inclusives avec et pour les filles dans toute leur diversité. BIAAG UP est mis en place dans cinq villes à travers le monde: Le Caire en Égypte, Delhi en Inde, Lima au Pérou, Hanoï au Vietnam et Kampala en Ouganda. Le programme cherche à mobiliser les filles autour des questions d’inclusion basées sur le genre, du droit à la ville et du développement de villes sécuritaires pour les filles. Le programme est affilié à la campagne Because I am a Girl de Plan International qui lutte contre les inégalités entre les sexes et pour la promotion des droits des filles, et tente de briser le cycle de la pauvreté pour des millions de filles. Officiellement lancé lors du 6e Forum Urbain Mondial à Naples en Italie en septembre 2012, le programme a été développé de façon participative : les adolescentes concernées par le projet ont pu le valider étape après étape tout au long du processus.

De 2010 à 2012, FVI, Plan International et ONU-Habitat ont élaboré un cadre de programme destiné à travailler sur le programme BIAAG UP. Des recherches ont été menées afin de combler les lacunes concernant la recherche et les données disponibles. Des informations sur l’âge, le genre, l’urbanisation et la sécurité des adolescentes vivant dans les villes ont été regroupées grâce à différentes approches. Une « fast talk » a été entamée avec des expertes et experts internationaux afin de pallier à ces écarts et une consultation virtuelle a également été réalisée avec la participation de 38 filles provenant de 7 pays différents. Les résultats de ce processus ont été analysés lors d’une réunion organisée à Nairobi en 2011 qui réunissait un groupe d’expertEs ainsi que des adolescentes indiennes et kenyanes. Cette réunion a permis de valider les résultats de la recherche, d’identifier les problèmes prioritaires auxquels sont confrontées les adolescentes dans les villes et de comprendre quelles sont les capacités que ces filles pensent devoir développer afin de participer à un programme de villes sécuritaires pour adolescentes.

Adolescent Girls Creating Safer Cities: Harnessing the Potential of Communication for Development (2011 – 2012)

En 2011, FVI a participé à la douzième Table ronde des Nations Unies organisée à New Delhi, en Inde, sur la Communication pour le développement (C4D) portant sur le thème “Le Rôle de l’approche C4D dans l’empowerment des adolescentes”. La table ronde a permis aux agences de discuter, d’échanger mais aussi de communiquer des informations sur la mise en œuvre d’activités de communication pour le développement des stratégies de C4D, ceci dans le but d’accroître la transparence de la coordination à l’échelle du système, de faciliter la coopération inter-institutionnelle et de maximiser l’impact des programmes de développement. Les participantEs ont discuté de la façon dont les principes et les stratégies de l’approche C4D pouvaient être appliqués afin de subvenir aux besoins des filles et de contribuer à leur sécurité, leur éducation, l’amélioration de leurs conditions de vie et leur autonomisation en général.

Des représentantEs d’organisations de la société civile, des agences onusiennes ainsi que les adolescentes elles-mêmes ont formé un groupe de près de 100 participantEs à la table ronde. Les objectifs de la réunion étaient de démontrer le potentiel de l’approche C4D pour améliorer les initiatives pour et avec les adolescentes via l’exploration de nouvelles voies de coopération entre les différentes agences et secteurs, tant à l’échelle globale, régionale et nationale.

La table ronde a mené à la formulation de sept recommandations finales auprès des Nations Unies au sujet du C4D portant sur les questions de la promotion des intérêts, du développement des capacités, du renforcement de la recherche et des connaissances, ainsi que sur la gestion des connaissances. Comme résultat de ces activités, FVI a travaillé en coopération avec ONU-Habitat et Plan International dans le but de produire la publication Adolescent Girls Creating Safer Cities: Harnessing the Potential of Communication for Development (C4D) (2012) (Disponible en version anglaise seulement).

 

UN Women Global Safe Cities Programme Free of Violence against Women and Girls (2010 – 2011)

En collaboration avec les partenaires clefs International Centre for Research on Women et Red Mujer y Habitat de America Latina, Femmes et villes international a fourni une assistance technique et de programmation au programme des Nations-Unies Global Safe Cities Programme Free of Violence against Women and Girls. L’objectif de ce programme est de mettre en place la première méthode ayant fait ses preuves dans la prévention et la réduction de la violence à l’égard des femmes et des filles dans les lieux publics (via une rigoureuse évaluation) ainsi que de fournir un modèle qui puisse être adapté et élargi à tout autre contexte – soit l’avancement de l’autonomisation des femmes et l’égalité entre les sexes, tout en améliorant la qualité de vie de tous dans les villes. Le Programme global est en place dans cinq pays : l’Égypte, l’Inde, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, l’Équateur et le Rwanda.

Afin d’améliorer l’efficacité et la durabilité du Programme global, FVI a émis des recommandations ainsi qu’une contribution envers une conception de programme qui répond efficacement aux besoins diversifiés des femmes sur le terrain, qui évoluent dans des contextes sociaux et économiques très différents. FVI a également coordonné la réalisation d’un programme d’études couvrant les multiples aspects des questions touchant à la sécurité des villes pour les femmes et les filles.

Le Centre de connaissances mondial virtuel pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes et des filles (2008 – 2009)

En partenariat avec Red Mujer y Habitat de America Latina, FVI a créé un guide en ligne sur le développement de villes et de communautés sécuritaires pour les femmes et les filles. Ce projet a été réalisé pour le Centre de connaissances mondial virtuel pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes et des filles. Il s’adresse aux groupes de femmes, aux organisations communautaires, aux gouvernements (tous niveaux confondus), aux responsables de l’urbanisme et du transport, aux universitaires et aux chercheuses et chercheurs, aux responsables de la fonction publique, ainsi qu’aux femmes locales. Ce guide donne des informations claires et accessibles sur la façon de créer des villes et des communautés sécuritaires.

Recherches

L’État de la sécurité des femmes à Ouagadougou (2012)

Femmes et villes international développe en ce moment un compte-rendu basé sur des recherches menées par ONU-Habitat dans la ville de Ouagadougou au Burkina Faso. Ce rapport est consacré à l’état de la sécurité des femmes et servira d’outil pour les groupes de femmes des communautés ou toutE autre intervenantE travaillant sur la sécurité des femmes dans la capitale, ou en Afrique occidentale francophone en général. Cette étude est le résultat de vastes recherches qui ont été menées grâce à des questionnaires qualitatifs et quantitatifs, des discussions de groupes, des revues de littérature et des marches exploratoires. Les données ont été utilisées pour produire un outil ainsi que pour esquisser différentes manières possibles d’améliorer la sécurité des femmes et de faciliter l’inclusion de celles-ci dans la ville de Ouagadougou. Ce projet a été financé par ONU-Habitat.

Comment évaluer la sécurité des femmes? Revue de littérature des indicateurs de suivi et d’évaluation qui tiennent compte du « genre » pour évaluer les projets (2012)

Ce rapport commandité par ONU-Habitat a pour objectif de réaliser une revue de littérature des indicateurs de suivi et d’évaluation qui tiennent compte du « genre » (dits aussi indicateurs « sexospécifiques ») pour évaluer les projets en faveur de pratiques et d’interventions de sécurité communautaire.

Ce travail vise à combler les lacunes qui demeurent dans la littérature portant sur le genre et l’évaluation qui ne traitent pas simultanément de projets de sécurité communautaire et de prévention du crime. En effet, s’il existe de nombreux travaux sur les pratiques de suivi et d’évaluation, il en existe beaucoup moins sur la question « comment rendre cette pratique sexospécifique ? » dans le cas précis des projets de sécurité communautaire. Afin de combler ces lacunes, la revue de littérature s’inspire des travaux critiques féministes intégrant systématiquement la question du genre dans le suivi et l’évaluation. Certaines études de cas démontrent en quoi l’approche du genre dans le suivi et l’évaluation est particulièrement pertinente pour évaluer des projets de sécurité communautaire car les femmes sont souvent victimes d’actes criminels.

Cette revue de littérature se penche tout d’abord sur les tendances actuelles des organisations internationales qui promeuvent l’utilisation d’indicateurs sexospécifiques dans la pratique de suivi et d’évaluation. L’évaluation de la prévention du crime et de la violence à l’égard des femmes est ensuite abordée. S’appuyant sur les critiques féministes, cette revue de littérature propose une méthodologie participative axée sur la participation et l’autonomisation des femmes, compte tenu du fait que la prévention du crime et la sécurité communautaire sont des conditions préalables au développement des communautés.

Ce travail peut constituer une première étape vers la création d’un manuel pratique mais aussi d’outils d’évaluation sexospécifiques pour des projets de sécurité communautaire.

Une perspective de genre par la mise à disposition et l’utilisation d’infrastructures (2012)
L’objectif du projet A Gender Lens on INFC Provision and Use est d’approfondir les connaissances d’Infrastructure Canada sur les impacts du genre concernant la mise à disposition et l’utilisation d’infrastructures et de services liés aux infrastructures. Nos recherches ont été structurées suivant plusieurs questions clefs :

Dans quelle mesure le développement des infrastructures publiques produit différents résultats pour les hommes et pour les femmes ?
Les différents genres profitent-ils des infrastructures publiques de façon différente ?
Les programmes considèrent-ils les genres de façon égale, mais sans produire des résultats équitables ?
Existent-ils des caractéristiques fondamentales de planification et de conception des infrastructures et des services liés aux infrastructures ayant des effets inégaux sur le bien-être des femmes et des hommes ?

Les marches exploratoires sur la sécurité des femmes : une étude comparative internationale (2007 – 2008)
Financé par ONU-Habitat, Les marches exploratoires sur la sécurité des femmes : une étude comparative international (2008) représente une évaluation comparative réalisée par FVI qui compile les informations utiles à la mise en œuvre des futures marches exploratoires et vise à combler les lacunes actuelles dans ce domaine. Les résultats présentés dans ce rapport visent également à étayer l’élaboration d’un ensemble de lignes directrices à l’attention des collectivités locales qui envisagent de mener des marches exploratoires sur la sécurité des femmes. Ce rapport répertorie les bonnes pratiques, les variantes locales, les retombées positives et négatives et formule des suggestions pour les futures marches exploratoires, à la lumière du manque de littérature sur le sujet. Le rapport se base aussi sur une série de rencontres et d’entrevues avec des organismes qui ont auparavant utilisé cet outil aux quatre coins du monde :

Quelles sont les stratégies de mise en œuvre des marches exploratoires et dans quels contextes peut-on les mettre en place?
Quels défis englobe cette pratique à l’échelle internationale, dans l’optique d’utiliser les marches exploratoires comme outil afin (a) d’empêcher la violence urbaine et (b) d’accroitre la participation des femmes au processus de gouvernance?
Quels types de résultats concrets pouvons-nous tirer de l’utilisation des marches exploratoires en termes de (a) conception de changement et de (b) renforcement de la participation des femmes au processus de planification et de gouvernance locales?

Évaluation globale de la sécurité des femmes (2007 – 2008)
Fondé par le Programme d’ONU-Habitat pour des villes plus sûres, le Global Assessment on Women’s Safety (2008) est le résultat d’une collaboration entre Femmes et villes international, la Huairou Commission et Red Mujer y Habitat. Les auteurs ont conçu une enquête sur la sécurité internationale des femmes (the International Women’s Safety Survey) et ont distribué celle-ci à des intervenantEs venant du monde entier afin de colliger des informations sur les bonnes pratiques et outils dans le domaine de la sécurité des femmes. Les résultats de l’enquête ont été compilés et partagés dans cette publication, ainsi qu’à la Conférence Internationale sur l’état de la sécurité dans les villes du monde qui s’est déroulée à Monterrey au Mexique en 2007.

Bâtir des partenariats d’action locale en matière de sécurité des femmes (2005 – 2006)
Le but de cette initiative financée par Condition féminine Canada est d’accroitre la participation des femmes au processus décisionnel lors du développement des politiques publiques qui affectent directement leur sécurité au sein de leur communauté. Femmes et villes international a initié un plan de travail afin de développer un partenariat efficace et durable entre les organisations de femmes et les municipalités (ou autre parties prenantes) afin de promouvoir la sécurité des femmes dans les communautés. Ce plan de travail a été testé et mis en place dans six communautés au Canada :

Charlottetown, Île-du-Prince-Édouard ;
Bellechasse, Québec ;
Kuujjuaq, Nunavik, Québec ;
Peel, Ontario ;
Regina, Saskatchewan ;
Williams Lake, Colombie-Britannique.
La publication Bâtir des partenariats d’action locale en matière de sécurité des femmes (2007) découle de cette recherche.

Les Prix sécurité des femmes (2004)
Femmes et villes international a organisé la remise des Prix sécurité des femmes dans le but de promouvoir les bonnes pratiques et politiques municipales liées à la sécurité des femmes et à l’amélioration du sentiment de sécurité des femmes. Ce concours vise à recueillir et diffuser l’information concernant les bonnes pratiques et les politiques à l’échelon municipal afin d’apporter des changements institutionnels.

Deux initiatives canadiennes et deux initiatives internationales ont été reconnues dans chacune des catégories suivantes :

Défense des droits, réseautage et mobilisation communautaire ;
Renforcement des capacités et formation ;
Programmes d’éducation et de sensibilisation publique ;
Aménagement sécuritaire des lieux publics ;
Politiques municipales de prévention du crime et de sécurité communautaire intégrant l’approche de genre.
Les Prix sécurité des femmes 2004: Le recueil des bonnes pratiques (2004) a été créé dans le but de diffuser les bonnes pratiques des participantEs gagnantEs. Ce projet a été financé par Condition féminine Canada.